Exposition en cours/ Current exhibition

Lumières et couleurs de la Vallée de l’Oise, deuxième partie
A partir du 13 juin 2020

Entre l’école de Barbizon et le groupe des impressionnistes, plusieurs écoles régionales ont existé. Pendant la seconde moitié du XIXe siècle, une véritable colonie d’artistes se rassemble dans la vallée de l’Oise dont la diversité des paysages convient particulièrement à l’expression de leur art. Tous sont animés par le désir de peindre en plein air, sur le motif, les sites enchanteurs de la région où s’épanouiront les différents mouvements picturaux, du pré-impressionnisme au postimpressionnisme en passant par les figures incontournables de l’impressionnisme. Autour de figures charismatiques comme Jules Dupré (1811-1889) à L’Isle-Adam et Charles François Daubigny (1817-1878) à Auvers-sur-Oise, une pléiade de peintres, moins connus mais tout aussi talentueux, se rassemble. Des cercles artistiques informels se créent suivant les sensibilités artistiques et esthétiques des uns et des autres.  Dans cette deuxième partie, présentée à partir du 13 juin 2020, les collections du musée Daubigny du XIXème siècle à l’art contemporain sont mises en valeur.

 

In the second half of the 19th century a real artistic colony formed in the valley of the Oise where the wide variety of landscapes particularly suited the expression of their art. They were all inspired by the desire to paint – directly from nature in the open air – the enchanting sites of Pontoise, Auvers, L’Isle-Adam, Champagne-sur-Oise… Corn fields stretching out of sight, wooded hillsides, and the river with its scintillating reflections provided subjects through which these new sensibilities could express themselves and the various painting movements flourish from pre-impressionism to the post-impressionism not forgetting major figures of the impressionism.

Around charismatic figures such as Jules Dupré (1811-1889) at L’Isle-Adam, Charles François Daubigny (1817-1878) at Auvers-sur-Oise, and Camille Pissarro (1830-1903) at Pontoise, a constellation of painters – not so well known but just as talented – came together. Informal artistic circles formed in line with personal artistic and aesthetic sensibilities.

 

 

 

 

Paysages de Corot à Braque, parcours d’une collection

Exposition reportée

Capture

Gustave Doré, Vallée en Ecosse, huile sur panneau, 1875-1880 © Studio SEBERT.

L’exposition qui se déploie cette année au musée Daubigny présente une collection privée généreusement mise à disposition par un collectionneur qui souhaite garder l’anonymat. Elle est née de la découverte en 2005, au musée de Meudon, de la collection de paysages français constituée par Christian Grellety-Bosviel, prématurément disparu. De ce choc esthétique et émotionnel, est né le désir d’initier
-tel un écho ou un héritage- une nouvelle collection, sur la même thématique. La première œuvre acquise en 2006 – La Seine au Bas-Meudon de Jongkind – a servi d’incitation à un beau voyage au sein d’un genre pictural qui offre à l’infini de nouvelles découvertes. De patientes recherches, une solide documentation, la reconstitution de l’histoire des œuvres – qui frise parfois l’enquête policière – font revivre, pour notre plus grand plaisir, des créations d’artistes célèbres ou moins connus du grand public. La redécouverte des « petits maîtres » est à ce titre exemplaire. De même, l’approche des petits formats et des techniques variées renouvelle l’intérêt du visiteur. Les influences italienne et hollandaise sont évoquées. Initialement orientée vers l’incontournable leçon de l’École de Barbizon, la collection a évolué, comme son modèle, vers la Couleur, « qui procure de la vie aux œuvres ». L’ensemble réuni ici se veut, outre son apport esthétique, une marche plus intériorisée, ouvrant sur une réflexion environnementale, qui lui confère une aura actuelle qui renouvelle le sujet d’une façon très originale. L’accrochage présent privilégie un ordre chronologique, montrant l’évolution de l’approche du paysage par les artistes. Un focus sur le thème de l’arbre, figure tutélaire du genre, est cependant proposé salle 4. Quelques textes littéraires – critiques d’art, écrits d’artistes…– enrichissent le parcours. Ils éclairent la démarche des peintres et l’appréciation qui a pu être faite de leur œuvre.

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